Le temps... du vent ?

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 Le temps... du vent ?

 

Cette notion fondamentale conçue à l'infini

Force agissant sur le monde, incessant ressenti

Où plane la poésie, mon passe-temps favori.

Laissez passer le temps et prenez votre temps

Vous ne perdrez pas votre présent

A écouter le vent vous raconter le temps.

 

Quand Ô rage

La terre panique, refuse ses colères.

Que les maisons frissonnent, frémissent.

Que l'air est rare et lourd des prémisses,

Et que tout semble s'éterniser sur la terre.

Bruit de fond qui soulève bien des pensées

Nul ne peut, une direction, lui imposer

 

Quand Ô mage

C'est le vent dans les feuilles

Qui parle à l'humain sur son chemin.

Murmure tel un ange ; oublie ton chagrin.

Grâce à son souffle, tendez l'oreille, écoutez

Il raconte pourquoi il faut passer le temps au vent.

Vous comprendrez bien des secrets.

 

Quand Ô pose

Assis, sous un ciel étoilé,

Le souffle doux fait tout scintiller,

Prenez le temps sagement de méditer librement,

Chaque chose en son temps, vivons l'instant présent.

Minute après minute, année après année

Leur histoire intimement est liée.

 

Quand Ô culte

Relativiser chaque instant et avancer tranquillement ;

Dans un état permanent d'émerveillement.

Sans penser au temps et au vent.

Comme le sable entre les doigts... ils ne font que passer.

D'instant présent en instant présent

Que chacun savoure... son propre temps.

 

Josypensées - octobre 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

samedi 26 novembre 2011 08:56 , dans Josy .... Ma Plume


Le vent tricote le temps...

Blog de josy :Mémoire de vie..., Le vent tricote le temps...

 Du vent dans le temps

 Cette notion fondamentale conçue à l'infini.

Force agissant sur le monde, incessant ressenti

Où plane la poésie, mon passe-temps favori.

 

Une brise légère caresse mes pensées

Le temps qui passe avec volupté

Une odeur d'un bonheur exalté

 

Passe le temps, capture le temps,

Je ne veux  perdre mon présent.

Pourtant, j'écoute le vent narrer le temps

 

Comme  le sable entre les doigts, les souvenirs...

Défilent... j'essaie de les retenir,

Mais...hélas, ils ne font qu'obvenir.

 

Le vent tricote le temps

 Un souffle à l'endroit, une bise à l'envers

Et les secondes montent en minute

Une brise à l'endroit, un grain à l'envers

Et les minutes montent en heure

Une bouffée à l'endroit, un soupir à l'envers

Et les heures montent en jour

Un courant à l'endroit, une inspiration à l'envers

Et le jour monte en nuit.

Une rafale à l'endroit, un autan à l'envers

Et le jour et la nuit montent en année

Un semblant à l'endroit, une atmosphère à l'envers

Et les années montent en une vie

 

Si le tricot n'est pas parfait

Si quelques mailles sont ratées

Il tient au chaud lors des veillées.

 Josypensées 2011-09-26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lundi 26 septembre 2011 15:08 , dans Josy .... Ma Plume


Potron minet...

Blog de josy : Mémoire de vie..., Potron minet...

 Potron-minet

Je  marche sur le rivage.

Les vaguelettes en torpeur

Frôlent en doux massages

Le sable et mon cœur.

Je suis sans haine et sans rage

Enivrée... sans douleur,

Condescendante et sage. 

 

Mes chagrins apaisés,

Je pense aux personnes

Avec qui j'ai partagé

Tant de belles émotions

Et que la distance

Que je leur aie imposée,

N'a que peu d'importance

Car elles ne m'ont pas oubliée.

 

 Les actes manqués,

Dans un jeu circonstancié

Peuvent faire des succès,

Insolites lauriers...

Sur le chemin escarpé

Que peuple les silences

Et que le vent fait vibrer.

 

Je n'ai plus peur des orages.

J'ose les affronter.

Pour une éternité

Plus belle et plus sage

Funambule éthérée

Vierge folle ou sage

Selon les leçons du passé.

 

Je suis si heureuse... De me retrouver... De vous retrouver.

 

Josypensées... 13 septembre. 2011

mardi 13 septembre 2011 16:24 , dans Josy .... Ma Plume


PROMENADE AVEC JOY...

Blog de josy :Mémoire de vie..., PROMENADE AVEC JOY...

Bonjour à tous... j'ai décidé de laisser de côté mes tristes pensées... je sais aussi écrire les petits bonheurs... j'ai simplement oublié et remisé... au contraire du printemps où tout redémarre... l'automne m'inspire de nouvelles nouvelle. Bonne lecture.

Mon compagnon de 15 ans

Un matin de semaine… il y a bien longtemps

Dring, fait le réveil, dring lève-toi, dring c’est l’heure.

Merde, je n’ai pas envie de me lever ce matin. Joy est du même avis, il étire ses deux pattes de devant sans bouger un poil, puis se colle un peu plus le long de mon dos.

La journée commence inévitablement par le même processus. Je dois le pousser pour mettre pied à terre.

J’ai une énorme envie de pipi… je file dans la salle de bain et je me douche vite fait avant de boire mon café… Joy  ne me quitte pas les jambes.

Il ne tient plus en place, lui aussi veut son pipi. Tant que je ne mettrai pas mes chaussures, il restera à me coller.

J’enfile mon survêtement et je mets mes baskets… ce n’est plus un chien, c’est un vrai cabri… un peu de mal à lui mettre son collier… j’ouvre la porte… le rituel de la promenade du quartier  peut commencer.

Les clés dans la main, la laisse autours du cou, on descend les trois étages. Dès qu’il est dehors, il lève la patte sur le coin de la façade de l’immeuble et comme d’ habitude,  je dis « pas là ! ». Il file en avant et je le suis.

Tout en marchant, dans la rue calme à cette heure là, je me réveille et prends conscience doucement de l’air, du papotage des oiseaux, des bruits familiers, des gens. Je tire de ma poche mon paquet de cigarettes et j’en allume une avec délectation… je sais, pas bien ! Mais elle est si bonne à ce moment là. Joy sait le chemin à prendre.  Je regarde ce petit bout de poil, son dos large et sa queue qui balance au rythme de son contentement. Un peu plus loin, dans la rue, il y a une grande porte double en bois massif qui à un jour de quelques centimètres en bas, derrière laquelle le museau d’un berger allemand fait la garde… arrêt obligatoire… Joy aboie énergiquement en faisant deux ou trois allers retours, et le berger en fait autant, ensuite il lève la patte puis continue sans se retourner semblant dire « une bonne chose de faite ».

Au bout de la rue on tourne à gauche dans une petite ruelle bordée de grands murs, de jardins et le long desquels poussent dans les gravillons de l’herbe folle et des marguerites.

Joy aime cette bande verte, tête baissée, truffe en action, il ne rate pas un centimètre, deux trois pipis… moi, je continue tranquille, quelques mètres plus loin, je l’entends faire une petite pointe pour me dépasser. Il doit absolument être devant moi.

Encore à gauche, on arrive dans un sentier en terre, sur la droite un grand champ, à gauche quelques petites maisons basses habitées par des personnes âgées.

Sur le pas de l’une d’elles, madame Honorine 82 ans, canne en bois, avec un pommeau doré, dans la main droite sur laquelle elle s’appuie (elle a de la difficulté à se déplacer), et la laisse déroulante de 5 mètres, qu’elle ne maîtrise pas très bien, au bout de laquelle « Bisou » petit York femelle, fait sa promenade 360°.

Toujours à nous attendre, même si elle fait comme si le hasard en était responsable, « tiens donc, Joy, bonjour ! »

Joy, n’est que tendresse pour ce « Bisou » de petite chienne, il lui dit bonjour d’une façon très, très câline…  lui sent le derrière par politesse, tourne autours d’elle, fait le macho… puis s’éloigne de quelques mètres… et là royal… il fait son caca.

Quand il a terminé, il se redresse, tends son corps et frénétiquement gratte le sol avec ses pattes arrières, envoyant par la même occasion voler herbes et détritus en tous genres, aboyant fier comme Artaban! Me fixant de ses beaux yeux noisette  attendant le regard de fierté de Bisou et  mon approbation, qui vient très vite  « c’est bien Joy » - il sait que je suis contente quand il a fait son caca car pour moi c’est le signe que mon petit amour est en bonne santé – je sais, c’est puéril, mais c’est comme ça, son caca c’est le baromètre de la gamelle et ça monsieur, il le sait.

Pendant ce temps, j’ai échangé quelques mots avec Honorine. J’ai caressé Bisou qui s’est enroulée une paire de fois dans les jambes et la canne d’Honorine.

J’aime ce moment, cette dizaine de minutes que je passe avec elle. Honorine me rappelle ma mère avec laquelle je n’ai pas su prendre le temps…  d’un bavardage matinal… et quotidien.

Une petite pause hors du temps et cette question si anodine, pleine de tendresse, si simple « comment ça va ce matin ? » cela me stimule pour la journée, ça remet le starter en vitesse croisière et ça replace la vie dans un contexte de normalité. J’ai l’impression que cette rencontre m’a été aménagée et que ce n’est pas pour rien qu’Honorine a été placée sur ma route.

C’est à ce moment que Joy reprend la directive, son cinéma fait, ses yeux me disent « bon, on rentre, t’as encore du boulot ma vieille… et surtout, j’ai faim !».

Je quitte mes amies du matin avec un léger regret, sachant que l’on se reverra demain… mais avec un pincement au cœur et une pensée «  si Dieu le veut ».

On tourne encore une fois à gauche et les 500 mètres qui restent à faire prennent une allure plus rapide.

Vite la gamelle de monsieur… pour moi la deuxième tasse de café et des biscottes confiture. Retour salle de bain pour me changer et me maquiller… plus de Joy dans les jambes, il savoure son repas. Je dois partir bosser.

Le rituel du « Au revoir, Petitijoy, je vais travailler !».

Joy, oreilles baissées, se mets dans son panier, je lui dépose un baiser et son biscuit… qu’il ne touche pas. Je ferme la porte. Je monte dans la voiture… contact…  je jette un œil au balcon de l’appartement, il est là, les deux pattes sur le rebord, à me regarder partir… je lui envoie un baiser avec la main… je suppose que dès que la voiture est partie… il filera à son panier manger son biscuit.

Josypensées - 2009

mardi 06 octobre 2009 08:08 , dans Chroniques...


Nuitée d'octobre

Blog de josy :Mémoire de vie..., Nuitée d'octobre

Celle qui pleure trop ne voit rien !

Crisse la crise

Mord la mort

***********

Pas de pleurs

Pas de peur

J’ai trop bien baissé le rideau

J’ai trop bien fermé ma peau

J’ai tout trop bien caché

Prise en flagrant forfait

Cognitive à souhait

Attention … danger

Coriace

Ne touche pas

Murmure tout bas

Ne regarde pas

Ne rit pas

Ne chante plus

Ne sors plus

Amis… plus

Ne vit plus

Coriace

J’ai cru que...

J’aurais su

J’ai cru que...

J’aurais pu

J’ai cru… j’ai cru.

J’étais près d’y arriver

J’étais près d’en terminer

J’étais près de la vérité

 

Cause perdue

Un cri aigu

N’est pas d’aventure

La solitude me torture

Les coups résonnent à l’intérieur

Personne ne sent  ma sueur

Je frappe, frappe si fort

Que j’ai mal dans tout le corps

J’ai besoin d’aimer

De donner

Non, tout n’est pas déterminé

L’enfer est-t'il celui que l’on se fait?

Pourquoi ai-je tant désiré

Que tout soit terminé

J’ai besoin d’une main sur moi

De vivre encore des émois

Du souffle de l’amant câlin

De la douceur du matin

De l’aménité des soirées

De  parler sans arrêt 

J’ai besoin de l’affolement

Des sentiments

Esprit  si misérable

Qui a perdu son âme

Je suis née avec la mort encartée

Abîmée dans le silence de la culpabilité

 

Josypensées – nuitée d'octobre 2009

samedi 03 octobre 2009 21:06 , dans Josy .... Ma Plume


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